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D’après l’article 1er de la constitution de 1958, « la France est indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. ». Théoriquement du moins, car on a vu à Metz depuis quelques années nos élus et candidats draguer plus particulièrement les communautés musulmanes :

. tracts électoraux en langue turque de Denis Jacquat ;

. François Grosdidier de Mâtons qui fait construire la mosquée de Woippy entièrement aux frais du contribuable sous prétexte qu’elle est en fait un « Centre interculturel », poussant la délicatesse jusqu’à mettre des croissants sur les lampadaires à proximité ;

 

 

. Marie-Jo Zimmermann allant faire campagne dans deux mosquées pour les élections municipales de 2014 ;

. Dominique Gros qui signe un bail emphytéotique de 15 euros / an pour un terrain de 1,2 ha destiné à recevoir la grande mosquée de Metz. D’ailleurs, comment se fait-il que ce terrain soit déjà éventré, alors que la procédure est loin d’être terminée ?

Ce projet de grande mosquée était déjà dans les cartons de Jean-Marie Rausch au début des années 2000, mais Patrick Thil, son adjoint UMP à la culture et aux cultes, avait fait appel à des universitaires strasbourgeois pour étudier le culte musulman à Metz. Le résultat de cette étude a été qu’ « aucune communauté musulmane ne demandait de grande mosquée, car elles ont toutes leur lieu de prière et qu’elles ne veulent pas le partager . » « Parce que entre les Turcs qui parlent turc et pas arabe, entre les Arabes qui parlent pas turc, entre ceux qui sont laïcs, ceux qui sont les frères musulmans, etc, c’est très, très compliqué. » (Source : conférence donnée par Patrick Thil à Thionville le 4 décembre 2003 sur le thème « Culture et foi ».)

En quelques années donc, le prosélytisme de certains musulmans a pu prospérer grâce au clientélisme d’élus locaux en mal d’électeurs et de projet fédérateur.

La gauche libérale-libertaire qui gouverne idéologiquement sans discontinuer depuis 1981 n’a eu de cesse d’enseigner aux jeunes générations la haine de la France, de son histoire et de ses valeurs, façonnant ainsi des déracinés dont certains se refont une identité (bien différente de celle de leurs grands-parents) en adoptant l’islam radical que leurs vendent sites Internet et programmes télévisés déversés par satellites par les pétromonarchies du Golfe (1).

La machine à déraciner continue à fonctionner à plein rendement avec l’arrivée massive depuis 2015 de dizaines de milliers de clandestins, et on ne voit pas à l’heure actuelle ce qui pourrait l’arrêter.

Aucune générosité, aucune sincérité dans cette attitude. La raison en est – et ce n’est pas nouveau – que ces personnes sont un formidable marché pour nos politiciens et pour toutes sortes d’intérêts privés qui leur sont obligés, à moins que ce ne soit l’inverse.

Elles constituent pour nos élus des partis dits « de gouvernement » une niche électorale, comme nous l’avons vu, un moyen de se poser en âme généreuse à bon compte, mais elles favorisent aussi la division des Français par la dénonciation perpétuelle d’un « péril fasciste » dont Lionel Jospin lui-même a avoué qu’il n’a jamais existé.

Les politiques sociales leur permettent de créer toutes sortes d’organismes publics et semi-publics dans lesquels ils peuvent caser leurs copains et leurs coquins. Si les grandes associations anti-racistes prospèrent sur fonds publics pour culpabiliser les Français, d’autres plus petites en vivent également plus modestement pour apporter dans nos banlieues la « culture », enseigner le respect dû aux femmes ou « éradiquer le jet de détritus par les fenêtres » (sic). Il n’y a qu’à consulter les ordres du jour du conseil municipal de Metz pour s’en convaincre.

Les grandes mosquées qui fleurissent un peu partout et la construction obligatoire de logements sociaux sont une aubaine pour les grands groupes de BTP. D’autres secteurs s’engouffrent sur ce marché sans état d’âme : grande distribution, alimentation, habillement, publicité, télécommunications (1), banques et assurances (2)…

D’une manière plus générale, combien de privilégiés se gargarisent-ils de bonne conscience en encourageant l’accueil de « l’Autre » alors qu’ils n’en subissent pas les conséquences dans leur vie quotidienne ?

Les 35 milliards de dollars gagnés sur le trafic de clandestins, le coût de l’accueil de ces populations qui pèse sur nos charges et nos impôts, les morts du terrorisme, la détresse et l’inquiétude légitime de millions de Français leur importent peu, pas plus que l’effondrement civilisationnel que connaît notre pays construit par 2.000 ans de patient labeur. Une générosité véritable consisterait à permettre à ces personnes de vivre décemment dans leurs pays d’origine sans voir leurs vies chamboulées par la corruption de leurs dirigeants et l’intrusion de grandes puissances et de multinationales étrangères.

“Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants.” Antoine de Saint-Exupéry

Rendus fous et irresponsables par les prébendes que leur apportent leurs fonctions, les politiciens du « baby boom » ne se préoccupent même pas du pays et du monde qu’ils laissent à leurs propres petits-enfants ; comment imaginer encore que le bien commun de la France et des Français ait pour eux la moindre importance ?

 

(1) Extrait du livre de Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Editions Albin Michel, 2016 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

L’Organisation européenne de télécommunications par satellite (Eutelsat) a été approuvée par le Sénat et l’Assemblée nationale entre 1999 et 2000.

(2) Le Luxembourg ayant accepté la finance islamique (voir ici et ), certaines de ces mosquées sont-elles financées via ce pays, comme le sont nombre de zones commerciales qui défigurent notre cadre de vie ? Cela mériterait d’être creusé par un journaliste digne de ce nom.