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Grande Mosquée de Metz : portée par la gauche, soutenue par la droite !

Grande Mosquée de Metz : portée par la gauche, soutenue par la droite !

Article paru sur Boulevard Voltaire par Françoise Grolet, candidate Front national dans la circonscription de Metz 3 :

La Moselle et l’Alsace sont dans une situation d’exception par rapport à la loi de 1905 : sous annexion allemande depuis 1871, elles ont conservé leur droit local autorisant le financement des cultes reconnus. Certains responsables politiques militent pour étendre ce statut à l’islam et, dans l’attente, ne se sont pas privés de subventionner des mosquées sur fonds publics, comme M. Grosdidier, patron LR de la Moselle, qui a intégralement financé celle de Woippy par les fonds de l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine).

Depuis leur arrivée à la tête de la ville à la faveur des divisions de la droite messine, les socialistes ont tout fait pour que Metz ait sa grande mosquée :
– ils ont poussé à la négociation les différentes communautés musulmanes de Metz, souvent antagonistes ;
– ils ont soutenu la création de l’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM), hébergée dans un local municipal, inauguré en présence des ténors de la droite messine, les députés Jacquat et Zimmerman ;
– enfin, ils ont offert, pour 15 euros par an, par un bail de 99 ans, un terrain municipal de 12.000 m2 au Technopôle, desservi par le Mettis… Bien des entreprises apprécieraient un tel cadeau !

Peu avant les élections municipales de 2014, le bail a été soumis au conseil municipal. Autant qu’un appel du pied à l’électorat musulman, c’est un vrai piège mitterrandien qu’a tendu le maire Dominique Gros à son « opposition » de droite. Et, de fait, protestant contre le télescopage avec la campagne électorale, arguant de l’absence de telle ou telle communauté dans l’association, les élus UMP/UDI ont choisi de ne pas choisir et n’ont pas participé au vote. Courage fuyons !

Peu après, la tête de liste de la droite messine (par ailleurs cosignataire de la loi sur la parité) se rendait en catimini dans une mosquée de Metz, tête voilée et pieds nus, pour surenchérir de promesses devant les responsables musulmans rassemblés.

Ces tentatives d’instrumentalisation d’une communauté sont irresponsables et dangereuses. Les intéressés eux-mêmes ne sont pas dupes, et nous en avons certains témoignages.

Le groupe FN/RBM a interpellé le maire sur l’absence de transparence du financement : contrairement aux engagements, l’UACM a annoncé chercher des fonds à l’étranger, et jusque dans les Etats arabes.

On sait le lien existant entre l’origine des fonds et la gouvernance des mosquées. Il est urgent de renforcer la lutte contre le communautarisme et de protéger la France contre toute influence fondamentaliste extérieure. Le maire a refusé par deux fois de donner des explications.

Même absence de transparence sur le permis de construire déposé en février 2017. La municipalité a ouvert une enquête publique pour réviser le plan local d’urbanisme, au détriment des riverains. Non seulement des espaces verts et terrains de sport deviennent constructibles, non seulement les places de parking vont manquer (1.000 fidèles hommes et 500 femmes), mais encore la hauteur de construction est relevée jusqu’à 35 mètres pour un « élément architectural ponctuel à valeur de signal »… traduisez : un minaret ! Là aussi, le maire s’est défilé face à nos remarques, relayées par un certain nombre de Messins.

En revanche, l’enquêteur public nous a entendus, émettant, le 3 juin 2017, un avis réservé demandant à la mairie de revoir sa copie : une mosquée n’est pas un équipement public justifiant de contrevenir aux règles d’urbanisme. Nous ne lâchons rien !

Il s’agit, sans remettre en cause la liberté de conscience de chacun, de savoir ce que nous voulons : notre priorité est de défendre l’héritage et l’identité de la France, et de préserver la cohésion nationale menacée de toutes parts.

Islam, politique et affairisme : les liaisons dangereuses

Islam, politique et affairisme : les liaisons dangereuses

D’après l’article 1er de la constitution de 1958, « la France est indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. ». Théoriquement du moins, car on a vu à Metz depuis quelques années nos élus et candidats draguer plus particulièrement les communautés musulmanes :

. tracts électoraux en langue turque de Denis Jacquat ;

. François Grosdidier de Mâtons qui fait construire la mosquée de Woippy entièrement aux frais du contribuable sous prétexte qu’elle est en fait un « Centre interculturel », poussant la délicatesse jusqu’à mettre des croissants sur les lampadaires à proximité ;

 

 

. Marie-Jo Zimmermann allant faire campagne dans deux mosquées pour les élections municipales de 2014 ;

. Dominique Gros qui signe un bail emphytéotique de 15 euros / an pour un terrain de 1,2 ha destiné à recevoir la grande mosquée de Metz. D’ailleurs, comment se fait-il que ce terrain soit déjà éventré, alors que la procédure est loin d’être terminée ?

Ce projet de grande mosquée était déjà dans les cartons de Jean-Marie Rausch au début des années 2000, mais Patrick Thil, son adjoint UMP à la culture et aux cultes, avait fait appel à des universitaires strasbourgeois pour étudier le culte musulman à Metz. Le résultat de cette étude a été qu’ « aucune communauté musulmane ne demandait de grande mosquée, car elles ont toutes leur lieu de prière et qu’elles ne veulent pas le partager . » « Parce que entre les Turcs qui parlent turc et pas arabe, entre les Arabes qui parlent pas turc, entre ceux qui sont laïcs, ceux qui sont les frères musulmans, etc, c’est très, très compliqué. » (Source : conférence donnée par Patrick Thil à Thionville le 4 décembre 2003 sur le thème « Culture et foi ».)

En quelques années donc, le prosélytisme de certains musulmans a pu prospérer grâce au clientélisme d’élus locaux en mal d’électeurs et de projet fédérateur.

La gauche libérale-libertaire qui gouverne idéologiquement sans discontinuer depuis 1981 n’a eu de cesse d’enseigner aux jeunes générations la haine de la France, de son histoire et de ses valeurs, façonnant ainsi des déracinés dont certains se refont une identité (bien différente de celle de leurs grands-parents) en adoptant l’islam radical que leurs vendent sites Internet et programmes télévisés déversés par satellites par les pétromonarchies du Golfe (1).

La machine à déraciner continue à fonctionner à plein rendement avec l’arrivée massive depuis 2015 de dizaines de milliers de clandestins, et on ne voit pas à l’heure actuelle ce qui pourrait l’arrêter.

Aucune générosité, aucune sincérité dans cette attitude. La raison en est – et ce n’est pas nouveau – que ces personnes sont un formidable marché pour nos politiciens et pour toutes sortes d’intérêts privés qui leur sont obligés, à moins que ce ne soit l’inverse.

Elles constituent pour nos élus des partis dits « de gouvernement » une niche électorale, comme nous l’avons vu, un moyen de se poser en âme généreuse à bon compte, mais elles favorisent aussi la division des Français par la dénonciation perpétuelle d’un « péril fasciste » dont Lionel Jospin lui-même a avoué qu’il n’a jamais existé.

Les politiques sociales leur permettent de créer toutes sortes d’organismes publics et semi-publics dans lesquels ils peuvent caser leurs copains et leurs coquins. Si les grandes associations anti-racistes prospèrent sur fonds publics pour culpabiliser les Français, d’autres plus petites en vivent également plus modestement pour apporter dans nos banlieues la « culture », enseigner le respect dû aux femmes ou « éradiquer le jet de détritus par les fenêtres » (sic). Il n’y a qu’à consulter les ordres du jour du conseil municipal de Metz pour s’en convaincre.

Les grandes mosquées qui fleurissent un peu partout et la construction obligatoire de logements sociaux sont une aubaine pour les grands groupes de BTP. D’autres secteurs s’engouffrent sur ce marché sans état d’âme : grande distribution, alimentation, habillement, publicité, télécommunications (1), banques et assurances (2)…

D’une manière plus générale, combien de privilégiés se gargarisent-ils de bonne conscience en encourageant l’accueil de « l’Autre » alors qu’ils n’en subissent pas les conséquences dans leur vie quotidienne ?

Les 35 milliards de dollars gagnés sur le trafic de clandestins, le coût de l’accueil de ces populations qui pèse sur nos charges et nos impôts, les morts du terrorisme, la détresse et l’inquiétude légitime de millions de Français leur importent peu, pas plus que l’effondrement civilisationnel que connaît notre pays construit par 2.000 ans de patient labeur. Une générosité véritable consisterait à permettre à ces personnes de vivre décemment dans leurs pays d’origine sans voir leurs vies chamboulées par la corruption de leurs dirigeants et l’intrusion de grandes puissances et de multinationales étrangères.

“Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants.” Antoine de Saint-Exupéry

Rendus fous et irresponsables par les prébendes que leur apportent leurs fonctions, les politiciens du « baby boom » ne se préoccupent même pas du pays et du monde qu’ils laissent à leurs propres petits-enfants ; comment imaginer encore que le bien commun de la France et des Français ait pour eux la moindre importance ?

 

(1) Extrait du livre de Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Editions Albin Michel, 2016 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

L’Organisation européenne de télécommunications par satellite (Eutelsat) a été approuvée par le Sénat et l’Assemblée nationale entre 1999 et 2000.

(2) Le Luxembourg ayant accepté la finance islamique (voir ici et ), certaines de ces mosquées sont-elles financées via ce pays, comme le sont nombre de zones commerciales qui défigurent notre cadre de vie ? Cela mériterait d’être creusé par un journaliste digne de ce nom.

Le Front National, seule alternative crédible au gouvernement Macron

Alors que les tracts de campagne arrivent dans nos boîtes aux lettres, on ne peut que s’émerveiller de la sollicitude avec laquelle les candidates des partis qui se sont partagé le pouvoir depuis près de soixante ans veulent nous construire un avenir radieux et nous protéger de tous les vents mauvais.

La vérité est que, dans la mesure où ces dames (et leurs partis respectifs) sont favorables à l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui, elles n’ont absolument rien à proposer face à la future casse sociale que nous prépare Emmanuel Macron. Au mieux, sur certains dossiers locaux, ne feront-elles qu’écoper quelques-unes des nombreuses brèches ouvertes dans le bateau France par les politiques passées et à venir en prétendant qu’elles maîtrisent la situation, comme sait si bien le faire Madame Zimmermann.

D’ailleurs, même si aucune majorité claire ne se dessine dans la future assemblée, il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron trouvera assez de députés LR, PS et UDI pour faire voter ses projets.

Marie-Jo Zimmermann dans le Républicain lorrain du 25 mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

Car puisque le libre-échange absolu est considéré comme un dogme intangible et n’est plus que la seule raison d’être de cette Union européenne, et alors que la totalité de l’impôt sur le revenu et la vente de nos fleurons industriels, agricoles et architecturaux à des groupes ou milliardaires étrangers servent à payer les intérêts de la dette, la réduction des salaires et de la protection sociale est la seule politique possible pour permettre à ce système de perdurer : un salarié français, même payé au SMIC, ne peut absolument pas concurrencer un salarié bulgare à 200 euros par mois, et encore moins un esclave chinois ou bangladais. L’immigration massive qu’on nous impose contre toute logique ne fera qu’empirer cette situation. Il est à noter que cette casse sociale n’a pas débuté en 2012 et qu’elle a été mise en œuvre lentement mais sûrement depuis plus de quarante ans, comme nous le rappellent deux articles parus sur le site PourMetz.com :

. Europe, mondialisation

. Le recul des droits sociaux et l’aggravation des déficits

Et c’est là encore que l’on peut constater à quel point l’Union européenne ne sert pas les intérêts des peuples, mais ceux des grands groupes mondialisés et des banques. Une « Europe qui protège », ce serait une Europe qui tirerait le salaire bulgare vers le haut, tout en le mettant à l’abri de la concurrence de plus mal lotis dans le reste du monde, obligeant ainsi les dirigeants de ces pays lointains à trouver un modèle de développement qui serait plus conforme à leurs particularités humaines et géographiques.

« En marche » ayant été créé pour pallier l’impopularité abyssale du Parti socialiste et acter la proximité idéologique avec Les Républicains et l’UDI, la ville de Metz telle que gérée depuis 2008 est le parfait exemple de ce que sera la France d’Emmanuel Macron si on le laisse faire : envolée des impôts, enlaidissement et bétonnage au profit de grands groupes de BTP et d’immobilier, diminution des services publics, notamment par la précarisation du personnel et la privatisation de certains secteurs en faveur de sociétés peu soucieuses du bien commun, réduction des revenus (1.141 retraités messins vivent en-dessous du seuil de pauvreté d’après les chiffres du CCAS), camps de clandestins en perpétuel renouvellement, mépris complet pour ceux qui ne font pas partie des minorités visibles et des bobos friqués.

Sécurité, emploi, souveraineté, bon sens, il est urgent d’envoyer aujourd’hui à l’Assemblée nationale une majorité de députés Front national qui n’ont aucune responsabilité dans la situation calamiteuse de notre pays et qui sauront opposer à Emmanuel Macron des propositions cohérentes au seul bénéfice du peuple français.