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Bernard Monot : allons-nous vers une grave crise globale en 2018 ?

Avant d’écouter Bernard Monot, député Front national au Parlement européen, souvenons-nous de notre petit centre commercial messin déficitaire qui faisait gagner beaucoup d’argent au fonds d’investissement luxembourgeois qui le détenait.

Ce petit centre commercial a changé de mains en 2017, mais son nouveau propriétaire l’utilisera également comme support d’investissement qui apportera, via un fonds d’investissement ou diverses sortes de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), un rendement annuel de 6% par an à ses heureux investisseurs, en utilisant toujours le même fameux effet-levier.

C’est – entre autres – à ce genre d’investissement, complètement opaque et déconnecté d’une authentique création de richesses, auquel pense Bernard Monot dans cette alerte.

 

Le Front National, seule alternative crédible au gouvernement Macron

Alors que les tracts de campagne arrivent dans nos boîtes aux lettres, on ne peut que s’émerveiller de la sollicitude avec laquelle les candidates des partis qui se sont partagé le pouvoir depuis près de soixante ans veulent nous construire un avenir radieux et nous protéger de tous les vents mauvais.

La vérité est que, dans la mesure où ces dames (et leurs partis respectifs) sont favorables à l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui, elles n’ont absolument rien à proposer face à la future casse sociale que nous prépare Emmanuel Macron. Au mieux, sur certains dossiers locaux, ne feront-elles qu’écoper quelques-unes des nombreuses brèches ouvertes dans le bateau France par les politiques passées et à venir en prétendant qu’elles maîtrisent la situation, comme sait si bien le faire Madame Zimmermann.

D’ailleurs, même si aucune majorité claire ne se dessine dans la future assemblée, il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron trouvera assez de députés LR, PS et UDI pour faire voter ses projets.

Marie-Jo Zimmermann dans le Républicain lorrain du 25 mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

Car puisque le libre-échange absolu est considéré comme un dogme intangible et n’est plus que la seule raison d’être de cette Union européenne, et alors que la totalité de l’impôt sur le revenu et la vente de nos fleurons industriels, agricoles et architecturaux à des groupes ou milliardaires étrangers servent à payer les intérêts de la dette, la réduction des salaires et de la protection sociale est la seule politique possible pour permettre à ce système de perdurer : un salarié français, même payé au SMIC, ne peut absolument pas concurrencer un salarié bulgare à 200 euros par mois, et encore moins un esclave chinois ou bangladais. L’immigration massive qu’on nous impose contre toute logique ne fera qu’empirer cette situation. Il est à noter que cette casse sociale n’a pas débuté en 2012 et qu’elle a été mise en œuvre lentement mais sûrement depuis plus de quarante ans, comme nous le rappellent deux articles parus sur le site PourMetz.com :

. Europe, mondialisation

. Le recul des droits sociaux et l’aggravation des déficits

Et c’est là encore que l’on peut constater à quel point l’Union européenne ne sert pas les intérêts des peuples, mais ceux des grands groupes mondialisés et des banques. Une « Europe qui protège », ce serait une Europe qui tirerait le salaire bulgare vers le haut, tout en le mettant à l’abri de la concurrence de plus mal lotis dans le reste du monde, obligeant ainsi les dirigeants de ces pays lointains à trouver un modèle de développement qui serait plus conforme à leurs particularités humaines et géographiques.

« En marche » ayant été créé pour pallier l’impopularité abyssale du Parti socialiste et acter la proximité idéologique avec Les Républicains et l’UDI, la ville de Metz telle que gérée depuis 2008 est le parfait exemple de ce que sera la France d’Emmanuel Macron si on le laisse faire : envolée des impôts, enlaidissement et bétonnage au profit de grands groupes de BTP et d’immobilier, diminution des services publics, notamment par la précarisation du personnel et la privatisation de certains secteurs en faveur de sociétés peu soucieuses du bien commun, réduction des revenus (1.141 retraités messins vivent en-dessous du seuil de pauvreté d’après les chiffres du CCAS), camps de clandestins en perpétuel renouvellement, mépris complet pour ceux qui ne font pas partie des minorités visibles et des bobos friqués.

Sécurité, emploi, souveraineté, bon sens, il est urgent d’envoyer aujourd’hui à l’Assemblée nationale une majorité de députés Front national qui n’ont aucune responsabilité dans la situation calamiteuse de notre pays et qui sauront opposer à Emmanuel Macron des propositions cohérentes au seul bénéfice du peuple français.

Dimanche 7 mai : choisir la France

Ce dimanche 7 mai aura lieu le second tour de l’élection présidentielle qui verra le choix entre deux candidats aux programmes diamétralement opposés : la continuité de la politique en place depuis plus de 40 ans avec Emmanuel Macron, ou la remise en cause des traités européens et éventuellement de l’euro (après approbation des Français par référendum) avec Marine Le Pen.

Il y a un grand malentendu sur ce sujet entre le Front national et de nombreux Français qui, dans d’autres domaines, peuvent être d’accord avec lui, malentendu savamment entretenu par ses adversaires politiques et les médias. Le Front national n’est pas opposé à l’Union européenne par pure xénophobie ou nationalisme exacerbé, mais parce que la construction européenne n’a pas été faite pour assurer la paix et la prospérité des peuples européens, comme cela nous a été vendu, mais, par la libre circulation des biens et des personnes et la suppression des barrières douanières, pour favoriser et augmenter les profits des grands groupes industriels et financiers (voir à ce sujet l’excellente vidéo de Pierre Jovanovic et Pierre-Yves Rougeyron).

C’est ainsi que le parlement européen est assailli de lobbyistes en tous genres, et qu’il peut être amené à légiférer aussi bien sur la taille des chasses d’eau que sur l’absence de danger d’un pesticide sur la santé. C’est ainsi aussi que la Grèce est entrée dans l’euro sur la base de bilans financiers volontairement faussés, et que le peuple grec vit actuellement un martyr (explosion de la mortalité infantile et des suicides, coupes drastiques dans les salaires et les retraites, hôpitaux dépourvus de moyens, vente de leurs îles et de leurs ports à de riches étrangers…) qui pourrait être rapidement soulagé par un retour à sa monnaie nationale, retour que les dirigeants de l’Union européenne et le FMI de Christine Lagarde lui interdisent.

Du côté de la classe politique française, les divergences entre les différents partis sur la construction européenne (on se souvient de l’appel de Cochin que Jacques Chirac avait adressé à Valéry Giscard d’Estaing en 1978) se sont aplanies petit à petit jusqu’à arriver à une forme de consensus dans les années 90 (à part quelques fortes têtes comme Philippe Seguin, Philippe de Villiers ou Nicolas Dupont-Aignan).

A partir de là, les deux principaux partis « de gouvernement » ayant fait allégeance à l’Union européenne et à ses directives, leurs politiques économiques respectives ne peuvent différer qu’à la marge (défiscalisation ou non des heures supplémentaires, taux de la CSG ou des droits de succession…).

On voit le résultat aujourd’hui pour la France : un chômage qui ne cesse d’augmenter, une paupérisation grandissante des classes populaires et moyennes, une dette de 2.000 milliards d’euros, etc, etc, etc.

Nous avons vu sur ce site comment l’évasion fiscale et des pirouettes comptables permettent à de grands groupes immobiliers d’échapper à l’impôt en France et de faire des bénéfices extraordinaires sans véritable création de richesse, et cela tout à fait légalement. Mais ce n’est pas tout : la finance, ce ne sont plus seulement l’entrée dans le capital d’une société par la biais des actions, ou le prêt à un émetteur (Etat ou société) par celui des obligations. C’est devenu aujourd’hui un casino planétaire où croupiers et parieurs savent que les jeux sont truqués : le « quantitative easing » (planche à billets) qui permet de maintenir artificiellement les bourses à flot, les produits dérivés qui permettent de parier à la hausse ou à la baisse sur des indices boursiers, des matières premières, des métaux précieux, des devises, ou des produits alimentaires, et bien d’autres choses encore, l’imagination dans ce domaine étant sans limite.

Et pendant ce temps, notre pays ne cesse de s’endetter alors que cela fait belle lurette qu’il n’y a plus de grands projets financés par l’État, nos joyaux industriels et patrimoniaux sont vendus à des investisseurs étrangers, les services publics et bureaux de poste voient leurs horaires d’ouverture de plus en plus réduits, quand ils ne ferment pas, comme la perception de Courcelles-Chaussy.

 

Rien de tout cela ne pourra durer encore longtemps sans dommages dramatiques : ni la course à l’abime de la finance, ni la paupérisation grandissante des Français et le dépeçage de la France.

C’est le sens du programme présidentiel de Marine Le Pen et de sa dénonciation du financier Macron : revenir sur les traités européens en plein accord avec nos partenaires, retrouver notre souveraineté économique et monétaire, mettre en place un patriotisme économique intelligent…

Mais Emmanuel Macron prévoit aussi la continuation de l’immigration massive pour peser encore plus sur les salaires à la baisse, et la signature des accords de libre-échange avec le Canada et les Etats-Unis, qui entraîneront une diminution drastique de la qualité des produits que nous consommerons.

Cependant, il y a une autre question cruciale que les Français devraient se poser avant de voter dimanche : d’ici quelques années, sera-t-il si important que leurs épouses, leurs filles ou petites-filles puissent payer leurs burkas en euros ?

 

Muse : le macronisme déjà en place à Metz

Après avoir évoqué sur ce site :

. l’influence des grands groupes de BTP sur les décisions de bétonnage de nos villes par nos élus locaux ;

. le financement douteux de Terra Lorraine ;

. comment un centre commercial déficitaire messin fait grimper l’évaluation du fonds d’investissement luxembourgeois qui le détient ;

… nous allons nous pencher sur le projet Muse, à côté du Centre Pompidou, et sur son promoteur, la société Apsys basée à Levallois-Perret.

 

Depuis sa création en 1996, Apsys a créé ou repris quelques dizaines de centres commerciaux dans différents pays d’Europe, principalement en France et en Pologne. Par delà la présentation « iconique » qu’elle veut donner d’elle-même, Apsys, c’est aussi une myriade de sociétés de droit français (dont beaucoup ont des résultats négatifs)…

 

Exemples non exhaustifs. Source : Infogreffe

… et de droit luxembourgeois :

Exemples également non exhaustifs. Source : Legilux Mémorial C

Apsys semble tirer profit du traité de non-double imposition entre la France et le Luxembourg, et de la directive européenne sur le régime fiscal commun applicable aux sociétés mères et filiales. Les sociétés françaises sont volontairement déficitaires afin de ne pas payer d’impôts en France (et ce déficit est reportable dans le cas où elles feraient des bénéfices un jour), et les sociétés luxembourgeoises payent un taux d’impôt bien inférieur à ce qu’il serait en France. Ne doutons pas qu’il n’y a rien d’illégal dans tout cela, même si Apsys a aussi été citée dans l’affaire des Panama Papers

Et cela rapporte gros : en novembre 2012, Apsys a revendu pour 390 millions d’euros le centre commercial polonais Manufaktura dans lequel elle avait investi 130 millions. Il est à noter que l’acheteur est un fonds d’investissement allemand, Unilmmo Deutschland.

En 2014, le centre commercial parisien Beaugrenelle, détenu par une SCI dans laquelle Apsys (également promoteur et gestionnaire) avait une petite participation, a été vendu pour 700 millions d’euros à un consortium comprenant également… Apsys. La reprise et les travaux de rénovation qui y avaient été réalisés en 2013 s’élevaient à 450 millions d’euros.

Pour revenir à notre chantier messin Muse, nous avons déjà au moins trois sociétés :

. la société en nom collectif Amphithéâtre de Metz (qui fédère les différents opérateurs concernés ?) basée au siège social d’Apsys à Levallois-Perret ;

. Muse France, également basée à Levallois-Perret ;

. Muse Lux, basée à Luxembourg.

Ce projet de méga-centre commercial, qui va achever le centre-ville, prospère sous l’égide de la SAREMM (Société d’aménagement et de restauration de Metz Métropole), gestionnaire de la ZAC de l’Amphithéâtre. Et pendant ce temps-là, pour faire des économies, la municipalité sacrifie le sapin de Noël de la gare ou ferme une maison de retraite au prétexte qu’elle est… déficitaire.

Dans ses livres, le géographe Christophe Guilluy a mis en exergue la fracture qui sépare les classes supérieures des métropoles, bénéficiaires de la mondialisation, de la « France périphérique » des déclassés. Mais ces classes supérieures ne profitent-elles pas plutôt d’une financiarisation extrême et dévoyée de l’économie menée sous la férule de l’Union européenne avec la complaisance et la complicité des élus des partis dits “de gouvernement” ?

Il n’est pas étonnant que certains élus messins chargés de piloter ces projets délirants aient choisi Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle. Derrière leur posture moralisante anti-“FHaine” se cache surtout une grande crainte qu’ils puissent être privés de leurs pouvoirs de petits potentats locaux. Emmanuel Macron, entouré de financiers liés au Grand-Duché (voir ici ou ), ne pourra que les encourager à continuer dans cette voie.

Il faut savoir que le secteur financier se tourne de plus en plus vers des actifs qui font notre environnement direct et notre quotidien comme des parkings, des forêts, des vignes… mais aussi des hôpitaux.

Il est impossible que ce système artificiel et immoral qui crée de la richesse en vase clos grâce à des réglementations iniques puisse survivre encore longtemps.À l’opposé de la caricature gauchisante qui en est faite pour faire peur aux classes moyennes de droite, écoutez Marine Le Pen présenter son programme économique, le programme du bon sens, du bien commun et de la renaissance de notre pays :

FN Pays Messin
 P.S. : le reportage de France 5 “Pour quelques hectares de plus” est particulièrement éclairant sur les connivences politiques/industriels : il y est notamment question (entre 18mn15 et 48mn20) du nouveau grand stade des Lumières de Lyon, que Gérard Collomb, soutien enthousiaste d’Emmanuel Macron, a fait construire.
P.P.S. : les personnes intéressées par ce sujet  pourront suivre également le travail d’Eloïse Benhamou avec son livre « Kleptocratie française » sur la financiarisation de notre système social (nombreuses vidéos sur Youtube).

Prolifération de zones commerciales : un début d’explications

Article initialement paru sur le site PourMetz en date du 11 décembre 2016

Les élus du Front national de Metz ont plus d’une fois tiré la sonnette d’alarme sur la multiplication des zones commerciales dans l’agglomération, responsable, entre autres, de la paupérisation du centre-ville ; cette inquiétude a été relayée il y a peu par le nouveau préfet de Moselle, Emmanuel Berthier.

Source (dans tout l’article, cliquer sur les images pour les agrandir)

Un autre élément, inconnu du grand public et au moins aussi risqué pour chacun d’entre nous, est la manière dont la construction et la gestion de ces zones sont financées. Pour l’illustrer, nous allons prendre l’exemple d’un centre commercial de la périphérie de Metz, sans le nommer afin de ne porter aucun préjudice aux gérants et aux employés des commerces qui l’occupent.

Ce centre commercial a été construit par une société néerlandaise spécialisée dans ce domaine (elle-même propriété d’une banque importante dans ce pays) et inauguré en 2007. Cette même année cependant, cette société ainsi qu’un fonds de pension à qui elle était liée ont été impliqués dans un énorme scandale aux Pays-Bas : distribution de pots de vin et achats/ventes de biens immobiliers à des prix inférieurs à ceux du marché. Coïncidence ou conséquence de ce scandale, notre centre commercial messin est vendu à une SAS (société anonyme simplifiée) de droit français, mais détenue à 100% par un fonds d’investissement luxembourgeois également propriétaire d’autres centres commerciaux et immeubles de bureaux dans différents pays d’Europe.

A regarder les résultats de cette SAS sur le site Infogreffe, la santé de ce centre commercial n’est guère florissante :

Il doit en être de même pour les autres biens détenus par le fonds luxembourgeois, puisque la valeur d’évaluation de l’ensemble du portefeuille immobilier est bien inférieure au coût d’acquisition (cf. chiffres ci-dessous), et que les loyers perçus ne compensent en aucun cas ce manque à gagner.

Et pourtant, ce fonds d’investissement, qui promet des performances et revenus importants à ses actionnaires, se porte plutôt bien (graphique Bloomberg) :

Comment cela est-il possible ?

La valeur unitaire de la part d’un fonds d’investissement est calculée ainsi :

(Actifs – Exigible) divisé par le nombre de parts détenues par les actionnaires.

Dans le cas de ce fonds, les actifs sont principalement composés de la valeur du portefeuille immobilier (établie par une société anglaise), et l’exigible par les emprunts souscrits auprès des banques pour acheter ces biens.

Ainsi, pour que la valeur de ce fonds augmente en permanence, ses gestionnaires doivent-ils créer un « effet de levier » en jonglant constamment avec les achats et ventes de biens immobiliers et les emprunts qui les financent (il est à noter que les banques n’ont aucun problème à financer ces montages discutables, alors qu’elles sont si frileuses par ailleurs avec les particuliers et les PME).

De plus, en France au moins, les investisseurs dans ces centres commerciaux bénéficient d’un régime juridique et fiscal plus qu’avantageux, même si ceux-ci sont vides (déficits fonciers remboursables, crédits de TVA remboursables, pas d’impôts sur les sociétés). En cette période de forte instabilité des bourses et de taux d’intérêts négatifs, c’est tout bénéfice pour eux ! Les quelques privilégiés qui bénéficient de la généreuse planche à billets de la Banque centrale européenne ont tout intérêt également à trouver de tels placements.

En plus des fonds d’investissement, nombre de sociétés d’assurance, assurance-vie et épargne-retraite travaillent main dans la main avec les développeurs en immobilier commercial et d’affaires. Ainsi, la société qui a construit récemment un centre commercial près de Thionville appartient-elle pour 20% à l’un des principaux assureurs-vie français (1), et pour 20% à la filiale immobiler du plus gros assureur belge. Une autre de ces sociétés (de droit français) a vendu en 2015 46% de sa participation dans un opérateur allemand de centres commerciaux à un fonds de pension canadien.

Tout cela est parfaitement immoral : c’est une forme de détournement des cotisations et primes confiées en toute bonne foi par des travailleurs honnêtes, car cette prospérité apparente est complètement artificielle, ne repose en aucun cas sur une création de richesse véritable, et est à la merci d’un gros scandale financier ou d’une grave crise économique.

Nos élus locaux sont également largement bénéficiaires de ce système en faisant croire qu’ils s’activent à créer des emplois, ce qui est une belle escroquerie comme l’explique l’économiste Christian Jacquiau à un site catalan :

Pour résumer, nous n’avons pas fini de voir nos terres agricoles bétonnées, les périphéries de nos villes enlaidies et nos économies et retraites mises en danger sans notre consentement (2). Cela pourrait être un bon sujet d’enquête pour un journaliste honnête et motivé, à moins bien sûr que le journal pour lequel il travaille n’appartienne… à un groupe bancaire !

(1) Cet assureur-vie a également des participations dans la société concessionnaire de l’autoroute A63, dans Aéroports de Lyon, dans ADP (Aéroports de Paris)…

(2) Pour reprendre l’exemple néerlandais du début de cet article, le fonds de pension incriminé a perdu 150 millions d’euros, et la banque propriétaire de la société construisant les centres commerciaux 100 millions.

Quelques articles supplémentaires sur ce sujet :

. Pourquoi la France est devenue moche

. La guerre des zones commerciales est déclarée

. Pourquoi les centres commerciaux géants recouvrent la France

. le reportage de France 5 “Pour quelques hectares de plus

FN Pays Messin